PLONGEE & HANDICAP

EST-CE POSSIBLE ? COMMENT FAIRE ?

La plongée loisir est-elle une activité accessible aux personnes handicapées physiques ou mentales ?

La réponse est claire simple et définitive : OUI !

A voir : http://www.yeunet.com/cmrbpl/handisport.htm

PLONGEE & HANDICAP PHYSIQUE

Il faut absolument se battre contre les idées reçues et les préjugés sur la plongée handi-sport. L'accès au milieu naturel est possible pour la balade, la plongée bio ou d'autres activités.

Plongeur.com n'en parlera pas mieux que ceux qui pratiquent toute l'année. La plongée handi-sport s'inscrit dans un projet humain et social, par l'exemplarité. Elle vise à améliorer l'intégration et la confiance en soi.

Nous vous conseillons aussi la lecture de l'expérience personnelle de Laurent dans le numéro 9 d'OCTOPUS (Août-Septembre 1997). Cet article n'a pas pris une ride.

 

PLONGEE & DEFICIENCES INTELLECTUELLES

Même si le atteintes sont profondes (pas de maîtrise de la lecture et de l'arithmétique, expression difficile, coordination des gestes difficile), certaines associations rendent accessible la plongée à ces personnes.

Il faut savoir prendre en compte toutes les déficiences qui se rajoutent aux difficultés inhérentes à l'initiation subaquatique. En un mot, il faut adapter la pédagogie dans son rythme, sa chronologie et ses consignes. Les initiations doivent passer par des étapes afin de progressivement maîtriser le tuba, le vidage de masque ou la panne d'air :

Première étape : le bassin de rééducation pour développer, dans de l'eau à 30°C, le sentiment de sécurité et travailler les gestes de base.

Deuxième étape : la piscine est une étape non indispensable dans la progression décrite ici. Elle permet cependant de reproduire les gestes de la première étape dans un environnement plus vaste.

Troisième étape : La fosse permet de travailler en 3 dimensions et d'apprendre à gérer ces nouvelles sensations. Elle permet aussi un travail important sur l'équilibrage des oreilles.

Quatrième étape : aboutissement de la formation, le milieu naturel n'est pas forcement une fin en soi. La pratique en milieu artificiel apporte toujours une grande satisfaction aux pratiquants (déficients intellectuels et éducateurs). Cependant, la réalisation d'un voyage apporte beaucoup de joie et demande une organisation rigoureuse.

Pour plus d'informations, vous pouvez lire le n°14 d'OCTOPUS (Juillet-Août 1998) ou contacter le docteur Daniel Vauris, psychiatre au centre de Rosebrie (94).